19 septembre 2005

 

Le pouvoir de l'idéal

Ceux qui connaissent ma pensée en matière de relations publiques savent à quel point je considère important de développer une vision idéale de cette profession qui puisse nous servir de guide et d'inspiration au quotidien. Mon amie Joanne Kennedy (Kennedy Communications, joannekennedy@videotron.ca) me fait parvenir un article publié récemment qui renforce ma conviction en ce sens.

Intitulé «Losing the next generation of idealists» et publié sur le site www.marketingpower.com cet article rédigé par Edward Wasserman, professeur d'éthique en journalisme à l'Université Washington and Lee (wasserman@hotmail.com) affirme que le journalisme perd présentement un nombre croissant de jeunes recrues qui choisissent les relations publiques plutôt que le journalisme, non pas pour de meilleures conditions de travail mais bien parce que les relations publiques leur offre un idéal et leur fait miroiter la possibilité de jouer un rôle déterminant dans les organisations.

«...the PR academics were asserting an audacious and expansive view of their industry's ethical role : Not only should PR people be telling the truth; they should be telling their clients not to do things they'd be unwilling to tell the truth about.»

L'auteur rappelle que journalistes et relationnistes cohabitent depuis près d'un siècle dans une relation de co-dépendance marquée par la méfiance réciproque et que les RP étaient le «refuge de choix» des journalistes à mi-carrière désirant un meilleur salaire et de moins longues heures de travail. Mais les RP contemporaines offrent quelque chose de plus aux jeunes à l'étape du choix de carrière, soit un rôle dans la gouverne éthique des organisations.

«PR is promising...a role in contemporary affairs that's way beyond message creation, brand maintenance or advocacy. The PR professional is proposed as a senior counselor not just on what is persuasive and effective, but on what is right - as chief integrity officer.»

Cette vision, de conclure Wasserman, appelle les jeunes professionnels non plus au service de leurs clients mais au service de la collectivité («out of client service and into public service»).

Qu'ajouter à une démonstration aussi convaincante? Je suis convaincu depuis longtemps de la puissance de l'idéal comme moteur de développement du professionnalisme. Même si nous ne pouvons pas vivre pleinement cet idéal au quotidien, au moins lorsque nous entretenons une vision claire de comment les choses devraient être, nous pouvons profiter de chaque petite occasion de nous en rapprocher.

08 septembre 2005

 

Mes excuses

Marc Snyder me signale que j'ai été injuste envers Wal-mart et il a entièrement raison. Je m'étonnais de leur manque de réaction devant le désastre causé par Katrina car tout ce que j'ai vu dans les médias locaux avait à voir avec un incident spécifique où ils ont été en-dessous de la situation. Manifestement, j'aurais dû pousser plus loin mes recherches. Marc a porté à mon attention plusieurs gestes de solidarité posés par Wal-Mart envers la population éprouvée. J'ai fait une erreur, je le regrette et je m'en excuse.

07 septembre 2005

 

Des bienfaits de RP bien menées (suite du palmarès estival)

Deux exemples récents où les principes de base des relations publiques semblent avoir été bien appliqués, avec des résultats positifs pour les protagonistes.

La CIBC retourne des crédits d'impôts

Le 19 août, on apprend dans la Presse (page 1 du cahier Affaires) que «La CIBC est dans la mire de revenu Québec». On y apprend que «Revenu Québec passe au peigne fin des avantages fiscaux obtenus par la CIBC et un groupe d'employés montréalais en vertu du programme de centres financiers internationaux».

On apprend toutefois que c'est la CIBC elle-même qui, ayant constaté certaines irrégularités, a choisi d'alerter Revenu Québec à la situation : «on a été proactifs en allant chercher leur avis» a déclaré le porte-parole de la CIBC, expliquant que la CIBC avait remis au gouvernement québécois les crédits d'impôts dont la légitimité est incertaine, quitte à les récupérer par la suite si la vérification en cours démontre que la banque y a droit.

Il n'est pas clair ici si la CIBC est également à l'origine de la communication relative à la vérification en cours. Il est toutefois indiscutable que la banque a adopté dans ce dossier une attitude d'ouverture et de transparence qui a pour effet de désamorcer l'agressivité qu'aurait pu avoir la couverture de presse envers elle.

Le groupe Prével construira finalement ses condos

Le journal de Montréal, 30 août, page 50: le groupe Prével avait acheté le monastère du Carmel l'an dernier, de la «terre à condos» d'une qualité exceptionnelle de par sa localisation en plein coeur de Montréal. Le projet a soulevé un tollé et a été mis sur la glace par les soeurs et le promoteur. Un comité mis sur pied par les élus de l'arrondissement a examiné l'hiver dernier une quinzaine de projets alternatifs et en a retenu deux, dont un conjoint du Groupe Prével et de la maison Parent-Roback. Prével construira des condos, on installera une maison des naissances et un restaurant communautaire pour aider la réinsertion de femmes en difficulté.

«Ça nous apparaît comme un bon compromis d'avoir un projet à vocation sociale et résidentielle. On a fait un bon bout de chemin...en étant ouvert et respectueux, on espère montrer qu'on peut nous faire confiance pour d'autres projets du même type dans le futur» explique le VP du groupe Prével.

Voilà une application exemplaire des principes de base de l'approche idéale en relations publiques: aider une organisation (ici le groupe Prével) à réaliser sa mission (construire des condos) en établissant un dialogue avec les détenteurs d'enjeux dans une perspective gagnant-gagnant.

 

La sortie ratée de Vincent Lacroix ( suite du palmarès estival)

La sortie publique de Vincent Lacroix (Norbourg) protestant de son innocence aura été un bel exemple de mauvaise utilisation des relations publiques. Je ne connais de cette affaire que ce que j'en ai lu dans les journaux. Il convient, je suppose, de donner le bénéfice du doute tant qu'il n'y a pas eu procès. Convenons toutefois que les principes fondamentaux des relations publiques ont été bafoués.

C'est un axiome central des relations publiques bien menées que toute intervention publique doit contribuer à éclairer une situation et non à l'embrouiller. Or, Vincent Lacroix n'a strictement rien ajouté au dossier, se réfugiant derrière la complexité des opérations financières pour ne rien dire. À quoi donc devait servir cette sortie? J'ose espérer que ni lui ni son conseiller (le journaliste/relationniste Marius Brisson) ne croyaient pouvoir convaincre quiconque avec une telle absence de démonstration. Il aurait atteint le même résultat en s'épargnant - ainsi qu'aux journalistes - bien du trouble simplement en émettant un communiqué affirmant son innocence et renvoyant tout le monde aux enquêtes à venir.

«La sortie de Vincent Lacroix aura plutôt semé le doute» a conclu avec raison Michèle Boisvert dans la Presse du 30 août, à côté d'une caricature de Vincent Lacroix affirmant vouloir offrir sa pleine collaboration...tout en déchiquettant des documents. Bref, parfois il vaut mieux s'abstenir. Comme le dit le vieux proverbe (probablement chinois, ils le sont tous): mieux vaut se taire et passer pour un idiot que de parler et d'en fournir la preuve.

06 septembre 2005

 

La palme de l'occasion ratée

Cette fin d'été est riche en exemples bons et moins bons au chapitre des relations publiques. Je vais en traiter quelques uns mais auparavant une petite mise en garde. Je ne connais de ces situations que ce que j'en ai lu ou vu à travers les médias. Je ne porterai donc aucun jugement sur les personnes mentionnées. Je constate toutefois la portée de leurs gestes ou de leurs omissions du point de vue des relations publiques.

Le Président absent

À tout seigneur tout honneur, Georges W. Bush remporte haut la main la palme de l'occasion ratée. Depuis plusieurs jours, les médias disent que lui et son administration sont en mode «relations publiques», mais sur un ton qui nous amène à comprendre que l'expression signifie «damage control». Critiqué pour sa lenteur à réagir, le Président américain et ses principaux lieutenants multiplient les «photos ops» avec ces réfugiés de l'intérieur que sont devenus des centaines de milliers de leurs compatriotes du sud.

Osons dire tout haut ce que tout bon politicien sait fort bien: l'un des premiers devoirs d'un chef en situation de catastrophe en est un de relations publiques! Lorsque frappe l'adversité, le chef doit se rendre sur les lieux le plus rapidement possible, se faire voir et affirmer son soutien et celui de toute son administration. Le message est clair: je suis là, j'agis, vous n'êtes pas abandonnés, on fait tout ce qu'on peut pour vous aider.

Je ne suis aucunement cynique lorsque je fais ce constat: une population en désarroi a besoin de voir un chef en manches de chemise qui vient à son secours. On pourrait dire que la présence présidentielle à la Nouvelle Orléans dès le lendemain du drame n'aurait rien changée mais c'est faux. D'une part, les sinistrés auraient au moins su clairement que le chef de la plus grande puissance militaire et économique au monde entend leur venir en aide, ce qui n'est pas rien. D'autre part, peut-être bien que, saisi personnellement par l'ampleur de la catastrophe, le Président américain aurait effectivement botté quelques derrières le jour même et accéléré les opérations de secours.

Deux exemples pour illustrer mon propos. Le premier remonte au 14 juillet 1987, au moment où des orages d'une rare violence arrachent des arbres à la grandeur de Montréal, inondent des centaines de sous-sols et transforment l'autoroute Décarie en piscine sur plusieurs kilomètres. La ville est sous le choc. Le maire Jean Doré évalue la situation, conclut - avec raison d'ailleurs - que sa présence ne change strictement rien aux opérations en cours et décide de quitter la ville en direction de sa maison de campagne. Ce fut un tollé général et M. Doré a porté le fardeau de cette mauvaise décision tout au long de ses deux mandats à l'Hôtel de ville: il avait abandonné sa ville!

L'autre exemple est devenu un grand classique: la crise du verglas de 1998 où l'on a vu André Caillé et son col roulé (qui fut même renommé le «col caillé» par la chroniqueuse Josée Boileau) parcourir sans relâche les sites de reconstruction, ce qui lui permettait à la fois de remonter le moral des troupes (et ça marchait) et de se rendre compte par lui-même de la nature des problèmes à surmonter. On le voyait tous les soirs avec le Premier ministre, dont personne ne s'attendait à ce qu'il arpente la campagne givrée avec sa jambe artificielle mais qui faisait aussi preuve d'une grande présence médiatique. Je me souviens que mon vis-à-vis ontarien crevait de jalousie à constater la popularité extraordinaire dont nous jouissions en pleine crise alors qu'Hydro-Ontario se faisait traiter de tous les noms par une population exaspérée. Je lui ai demandé à quoi il attribuait la différence de traitement. «C'est bien simple, avait-il répondu, vous, c'est arrivé à Montréal, vos chefs sont là, ils sont visibles et ils règlent les problèmes. Nous, c'est arrivé à une heure d'avion de Toronto, nos VP vont faire acte de présence une heure ou deux avant de revenir veres la grande ville et ne convaincent personne.» La présence, vraiment, c'est un incontournable pour tout politicien dont les commettants sont dans le trouble.

Aujourd'hui, le Président se propose d'enquêter lui-même sur les causes des ratés constatés dans l'opération de sauvetage. Ici, on ne parle plus d'occasion ratée mais d'une salve de mitraillette auto-infligée dans le pied présidentiel. Voici l'homme qui a perdu sa crédibilité qui va venir enquêter sur la situation où il a perdu sa crédibilité... parions qu'il trouvera des coupables ailleurs qu'à la Maison blanche.

Les entreprises fantômes

Il ya a eu de nombreux finalistes dans ce concours des grands absents. Où étaient ces grandes corporations mondialistes qui prétendent régir la planète? Dans cette catégorie, l'absence la plus criante à mon sens est celle de Wal-Mart. Cette méga-entreprise est dotée de systèmes logistiques d'uner puissance égale à celle des gouvernements - et probablement supérieure, d'après ce qu'on a vu à la Nouvelle-Orléans depuis une semaine - qui lui aurait permis d'acheminer en quelques jours quelques dizaines de camions remplis de bouteilles d'eau, de couvertures, de rations alimentaires. Rien pour régler le problème mais quel geste cela aurait été! En lieu et place de toute démonstration de solidarité, on a vu un Wal-Mart ouvrir quelques jours après le drame, gardienné par une petite armée de gorilles qui ne laissaient entrer que 50 clients à la fois. Où était McDonald? Les grands du pétrole? de l'aéronautique? de l'automobile? Je n'ai pas tout vu ni tout lu, mais les gestes de solidarité me semblent bien peu nombreux de la part des grandes entreprises.

Et qui donc s'est levé pour venir en aide aux sinistrés? Nos artistes! Le cri de coeur de Céline Dion a traversé les frontières (son don d'un millions de $ US n'a pas nuit non plus...) Sean Penn a été filmé dans une minuscule embarcation, tentant de secourir des sinistrés. John Travolta fait figure de héros après avoir posé son jet privé (un assez gros appareil si mon souvenir est bon) bourré de nourriture près des zones sinistrées, qu'il a ensuite visité.

18 juillet 2005

 

C'est vrai, je le jure!

La nature favorise le mensonge car les êtres qui y ont recours ont de meilleures chances de survie. C'est vrai des insectes et des plantes qui trompent les prédateurs, c'est vrai des animaux et des humains qui mentent à tout le monde et d'abord à eux-mêmes pour améliorer leur condition. Telle est la thèse défendue par David Livingstone Smith, le directeur du New England Institute for Cognitive Science and Evolutionary Psychology dans le dernier numéro d'une revue fascinante, le Scientific american Mind (volume 16, numéro 2, actuellement en kiosque).

«Human beings are natural-born liars...research shows that liars are often better able to get jobs and attrack members of the opposite sex into relationships».

La recherche indique que pour si bien mentir à autrui, il faut d'abord pouvoir se mentir à soi-même. Une personne qui se trompe elle-même ne se trahira pas par son comportement non verbal. Mais comment peut-on se mentir à soi-même et tout de même garder le contrôle de notre conduite? Justement, certaines recherches indiquent que l'activité électrique du cerveau propre à unh geste donné se manifeste avant notre «décision» consciente de poser ce geste. Conclusion logique: Alors que nous nous gargarisons de notre libre-arbitre, nous serions en réalité beaucoup plus déterminés par notre inconscient que nous le soupçonnons. Notre «conscience» serait en fait formée uniquement des pensées que l'inconscient laisse filtrer jusqu'À la surface.

Vraiment fascinant.

Dans le même numéro, un article expliquant comment certaines personnes en arrivent à confesser des crimes qu'elles n'ont pas commis. Un autre sur les recherches menées pour retracer les racines biologiques de la conscience, et bien d'autres encore.

Pour ceux que ça intéresse: www.sciammind.com

30 juin 2005

 

La dictature du bruit, ou les RP mal assumées

Dans La Presse d'hier (29 juin), Alain Dubuc dénonce «la dictature du bruit».

«Nous sommes dans un monde où le pouvoir appartient à ceux qui ne sont pas majoritaires, pas représentatifs, mais qui sont capables d'occuper la scène publique. Nous sommes entrés dans l'ère de la dictature du bruit.»

Son propos me fais penser à celui de Peter Drucker (Managing in Turbulent Times, 1980) tel que cité dans Grunig (Excellence in Public Relations Management, pages 361 à 366). Drucker décrit la montée de la Société des institutions, depuis le milieu du XXe siècle surtout. En démocratie, le discours politique repose sur les droits des individus. Mais la réalité est toute autre: nous vivons dans une société d'institutions, où les individus doivent s'insérer et contribuer. La confrontation de ce discours politique et de cette réalité institutionnelle produit ce que nous constatons aujourd'hui: un blocage institutionnel systématique.

D'un côté, les institutions - comprendre par là les entreprises privées aussi bien que les institutions publiques - tentent de structurer des projets et en face, les individus et les groupuscules, au nom de la liberté individuelle, exercent leur pouvoir, qui est celui de blocage. Drucker illustre le propos en opposant les modes d'action des partis politiques à ceux des groupes d'influence:
«where parties, by definition, try to create consensus for action, factions try to block action trough confrontation...They exercise their power not by the support they can muster but by the actions they can block. Their power is not that of ascent but that of veto...(M)odern politics in increasingly moving from creation of consent to confrontation and adversary proceedings.»(p.364)

Drucker en conclut que les gestionnaires, qui furent traditionnellement préoccupés presque exclusivement par des questions de productivité, de rentabilité et de marketing, doivent aujourd'hui accorder beaucoup plus d'attention aux impacts sociaux des opérations de leurs entreprises ou institutions et définir leurs positions en fonction du bien commun plutôt qu'en fonction strictement du bien de leur entreprise.

«The new manager, whether of a business, hospital or university, will be effective only if he ceases to see himself - and to be seen - as representing a «special interest»... He has to establish himself as the spokesman for the interest of society (...) and this means that the manager of any institution (but particularly of business has to think through what the policy should be in the general interest and to provide social cohesion. He has to do this before there is a «problem», before he reacts to somebody else's proposal, before there is an issue. And then he has to become the proponent, the educator, the advocate. The manager, in other words, will have to learn to create the «issues», to identify both the social conceren and the solution to it, and to speak for the producer interest in society as a whole rather than for the special interest of business.»

Cela implique que le gestionnaire développe des compétences et des attitudes idoines:

«Managers will have to learn to operate in a political environment in which the dynamics have shifted to small, single-minded confrontational minorities that can veto, and away from majorities that represent a consensus and can act. Managers will find increasingly that in turbulent times they have to be leaders and integrators in a pluralist society, in addition to managing their institutions for performance.»

Comme le constate Grunig, la table est mise pour l'entrée en scène de relations publiques modernes et efficaces: «Drucker, without any direct reference to public relations, has provided a clear justification for (a) public relations function and from separating public relations management from marketing management. Drucker not only has presented a challenge to publicd relations executives but also has mandated that they deal with a host of nonmarketing - or, in Drucker's words, political - problems which, if not adequately solved, will render modern executives, especially business managers, «powerless» and «losers in the politics of confrontation»».

Ma conclusion maintenant, qui est aussi celle de très nombreux relationnistes d'expérience: Nos MBA et autres grands gestionnaires sont tous formés au marketing dans les écoles de gestion et d'administration mais ignorent plus souvent qu'autrement jusqu'aux rudiments des relations publiques, qui sont enseignées dans les facultés des Arts ou des Lettres. Voilà pourquoi ils sont nettement plus habiles à présenter des projets rentables que des projets vendables.

17 juin 2005

 
Lu dans le «CAFÉ IABC», une liste des «top 5» préoccupations des professionnels en RP, glanées sur une base non scientifique mais tout de même...

En tête de liste, l'éthique. Le sujet revient décidément très souvent. Je suis moi-même de cette opinion: sur un pied d'égalité avec la formation, c'est certainement LE sujet le plus important pour l'avenir des RP, celui qui déterminera si nous mériterons ou non la confiance des publics sans laquelle nous ne pourrons jamais fonctionner et nous affirmer à long terme.

La formation est aussi inscrite dans le top 5, formation aux RP évidemment mais aussi formation au monde des affaires.

Sont aussi mentionnées les préoccupations suivantes: le fractionnement des médias qui pose tout le problème de comment rejoindre efficacement nos publics; les blogs («to blog or not to blog»).

This page is powered by Blogger. Isn't yours?